Des réponses claires avant votre première production.
Découvrez le fonctionnement avec vos fichiers Adobe, le décompte des crédits et le comportement en cas de coupure internet.
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Premiers pas
Compatibilité des modèles, préparation et prise en main.MagicOptix fonctionne-t-il avec nos fichiers Photoshop ou Illustrator existants ?
Cela dépend de leur structure. MagicOptix est particulièrement adapté aux modèles stables dont les textes, images, couleurs et règles d’export peuvent être associés aux données. La revue de workflow vérifie ces points avant le déploiement.
Faut-il préparer nos modèles ?
Vos modèles n’ont pas besoin d’être parfaits, mais des calques structurés et nommés de façon cohérente rendent la configuration plus rapide et fiable. Nous identifions les ajustements nécessaires pendant la revue.
Peut-on commencer avec un seul workflow ?
Oui. C’est la démarche recommandée : valider un workflow réel et récurrent, mesurer sa valeur, puis élargir l’usage lorsque ce premier cas fonctionne.
Et si notre workflow est très spécifique ?
Certains workflows sont bien adaptés, d’autres partiellement, et certains ne sont pas prioritaires à automatiser. La revue de workflow vous aide à le déterminer avant de vous engager.
Quand peut-on constater les premiers gains ?
Cela dépend de la préparation des modèles et des volumes. Un workflow stable et récurrent peut apporter rapidement de la valeur une fois configuré ; de faibles volumes ne justifient pas toujours cette préparation.
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Production et fichiers
L’intégration de MagicOptix dans votre production Adobe.MagicOptix convient-il aux créations ponctuelles ?
Ce n’est pas son usage principal. MagicOptix apporte surtout de la valeur aux productions récurrentes : déclinaisons produit, campagnes, badges, catalogues, compositions, fichiers d’impression, adaptations linguistiques et livrables clients réguliers.
Les résultats peuvent-ils rester éditables ?
Oui. MagicOptix utilise de vrais fichiers Photoshop et Illustrator. Les exports PSD et AI pris en charge restent intégrés à un workflow Adobe éditable, sans se limiter à des images aplaties.
Nos fichiers créatifs sont-ils traités dans le cloud ?
La production courante s’exécute localement dans Photoshop ou Illustrator. MagicOptix utilise la plateforme pour les comptes, les droits et le décompte des crédits, sans avoir besoin d’envoyer vos fichiers créatifs complets pour ce décompte.
03
Crédits et offres
Ce que représente un crédit et quand il est consommé.Pourquoi des crédits plutôt qu’un prix par fichier ?
Un crédit correspond à une génération personnalisée réussie : une ligne de données appliquée à un modèle Design, une composition Compose finale ou une génération Print finale. Par exemple, 100 lignes appliquées à deux modèles demandent 200 crédits ; si chaque ligne ne vise qu’un modèle, 100 crédits suffisent. Les exports PDF, PNG, JPG, PSD ou AI, les pages et les plans de travail sont inclus, sans facturation supplémentaire.
Combien de crédits chaque offre comprend-elle ?
Freemium offre 100 crédits à l’inscription, sans expiration ni renouvellement mensuel. Starter comprend 750 crédits par mois, Pro 2 000 et Enterprise 4 000. L’import CSV et images est inclus dans toutes les offres, sans plafond fixe de lignes ou de modèles lié à l’offre ; la production dépend des crédits disponibles. Compose et Print sont inclus partout. La file de traitements est réservée à Pro et Enterprise.
La bibliothèque incluse limite-t-elle nos propres modèles ?
Non. Chaque offre donne accès à une bibliothèque pouvant contenir jusqu’à 100 modèles fournis par MagicOptix. Elle est distincte de votre espace de travail : vous pouvez importer vos modèles sans plafond fixe, sous réserve des crédits disponibles lors de la production.
Une génération échouée consomme-t-elle un crédit ?
Non. MagicOptix réserve la capacité nécessaire avant la production, puis décompte uniquement les unités déclarées réussies. Les unités échouées ou ignorées ne consomment aucun crédit.
La pause, la reprise ou une nouvelle tentative peuvent-elles compter deux fois le même résultat ?
Non. La production conserve son identifiant et les étapes réussies. Une nouvelle tentative reprend les unités échouées ou interrompues et actualise la consommation cumulée, sans recompter une unité déjà réussie.
Garantissez-vous la rentabilité ?
Non. La rentabilité dépend du volume, du temps manuel, des erreurs et de la fréquence des productions. Nous vous aidons à estimer le gain potentiel pendant la revue de workflow.
04
Connexion internet et mode hors connexion
Ce qui continue pendant une coupure et ce qui nécessite une connexion.MagicOptix fonctionne-t-il sans connexion internet ?
Partiellement. Pendant une courte coupure, vous pouvez continuer à parcourir l’espace de travail et préparer une production. Démarrer ou reprendre Design, Compose, Print ou un lot nécessite une connexion pour vérifier les droits et réserver les crédits.
Que se passe-t-il si la connexion est coupée pendant une génération ?
Une production déjà autorisée et démarrée peut se terminer normalement. Ses résultats réussis sont enregistrés localement et la consommation finale est synchronisée au retour de la connexion.
La reconnexion peut-elle compter une production deux fois ?
Non. MagicOptix synchronise le même identifiant d’exécution et une progression cumulative. La reconnexion, les synchronisations répétées, la pause, la reprise et les nouvelles tentatives ne créent pas de second décompte pour une même génération réussie.
Pourquoi n’existe-t-il pas de production entièrement hors connexion ?
La vérification en ligne protège votre compte, contrôle les droits et évite un décompte inexact ou en double. Le traitement créatif reste local ; la connexion sert à autoriser les productions et à synchroniser la consommation.
Faut-il redémarrer MagicOptix après la reconnexion ?
Normalement, non. MagicOptix détecte la reconnexion et vérifie automatiquement l’accès. L’avis hors connexion disparaît après confirmation de la session par la plateforme. Si la session a expiré ou a été révoquée, l’application demande une nouvelle connexion au compte.
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Revue de workflow
Le contenu de la revue et les étapes suivantes.Que se passe-t-il après la revue de workflow ?
Vous recevez une recommandation claire : adapté, partiellement adapté ou non adapté. Si le cas est pertinent, un lancement accompagné peut permettre de configurer votre premier workflow de production.
Réserver une revue nous engage-t-il à prendre un abonnement ?
Non. La revue sert à déterminer si le workflow mérite d’être automatisé avant un déploiement plus large.
Vous hésitez encore ?
Présentez-nous un workflow réel.
Nous vous aiderons à vérifier la pertinence de MagicOptix avant un déploiement plus large.
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